Formation supérieure :
- Docteur en philosophie (épistémologie),
- Diplômé d’Etudes Approfondies de mathématiques (logique),
- Diplômé d’Etudes Supérieures de psychologie (clinique, psychosociologie),
- études inachevées à l'E.N.S. des Beaux-Arts de Paris.
Activités professionnelles :
(Par chronologie inverse, mais certaines activités étaient simultanées)
- professeur à l’E.N.S. d’Arts de Paris-Cergy (sciences/arts),
- chargé de cours à l’E.N.S. de l’Electronique et de ses Applications/Université de Cergy-Pontoise (théories de la communication),
- chargé de cours au C.N.A.M. (théories de la communication),
- chargé de mission au Ministère de la Culture (Inspection Générale de l’Enseignement Artistique),
- formateur à l’I.U.F.M. de Cergy-Pontoise (anciennement Ecole Normale d'Instituteurs),
- chargé de cours à l’E.N.S. des Arts Décoratifs (sciences humaines),
- psychothérapeute et psychanalyste, en libéral et en hospitalier,
- chercheur à l’Institut de l’Environnement (Centre de Communication),
- assistant à l’Unité d’Enseignement et de Recherche sur l’Environnement (Epistémologie),
- assistant à l’Université de Paris VI (logique).
(Quelque-uns des) enseignants qui ont marqué mes études :
(Par ordre alphabétique)
Emile Benvéniste
Jacques Bouveresse
Albert Flocon
Vladimir Jankélévitch
Claude Lévi-Strauss
Jules Vuillemin
Igor Reznikov
"Mes" relations entre psychologie, philosophie et informatique :
Si je m’intéresse à la « transdisciplinarité », c'est sans doute parce que j’ai « souffert », durant mes formations, du traditionnel clivage entre les "lettres", les "arts" et les "sciences". Etudiant, mon égal intérêt pour la musique, le dessin, les mathématiques, la philosophie et la psychologie était, selon mes proches, une dispersion très dangereuse pour mon insertion professionnelle future. Or l'idée que nul ne pourrait pratiquer plusieurs disciplines à la fois provient, on le sait à présent, d’une confusion fréquente entre pluridisciplinarité, interdisciplinarité et transdisciplinarité. A la différence de la pluridisciplinarité, qui n’implique aucune affinité entre les disciplines, la transdisciplinarité, version forte de l'interdisciplinarté, repose sur l’existence d’une « partie » qui leur est commune. Cette partie concerne la nature des objets étudiés, et les méthodes d’investigation, d’expérimentation ou de vérification utilisées. La capacité d’identifier de telles parties dépend évidemment du degré de connaissance qu’on peut avoir des disciplines concernées. Ma formation en « lettres », « arts », et « sciences », due à une totale incapacité de renoncer à l’une ou à l’autre, au prix de plusieurs années d’un emploi du temps et de l’espace particulièrement acrobatique entre la Sorbonne, les Beaux-Arts, Jussieu, l’Institut Henri Poincaré, le Collège de France, m’a conduit à :
– considérer ma pratique psychologique comme une épistémologie clinique cherchant à comprendre la représentation qu’un sujet a de sa relation au monde afin de l’aider à la changer ou, du moins, à saisir les conditions de possibilité d'un tel changement ;
– concevoir mes développements en informatique musicale, non comme des œuvres compositionnelles, mais comme des expériences homme-machine testant les théories actuelles dites de « l’intelligence » artificielle ;
– situer mes conférences sur les nouvelles technologies de la communication dans le cadre d'une « éthologie humaine ».